La Banque Centrale de Tunisie 🇹🇳 réduit son taux directeur à 7%

La Banque Centrale de Tunisie a opté pour une réduction de son taux directeur de 50 points de base, le réduisant ainsi à 7% à compter du 7 janvier 2026. L'objectif de cette action est de favoriser l'expansion économique et de gérer la désinflation, tout en maintenant la stabilité financière.

Banque Centrale de Tunisie : baisse du taux d’intérêt directeur à 7% dès janvier 2026.

Lors de sa réunion du 30 décembre 2025, le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a pris la décision de réduire le taux directeur de 50 points de base, le portant ainsi à 7%. Cette mesure sera effective à partir du 7 janvier 2026 et représente un axe principal de la politique monétaire du pays.

Avec la baisse du taux directeur, les taux des facilités de prêt et de dépôt à 24 heures ont été ajustés, établis respectivement à 8% et 6%. Le taux plancher de rémunération de l’épargne est aussi réduit à 6%, dans le but de garantir la cohérence du spectre des taux et d’améliorer la diffusion de la politique monétaire sur le marché.

Cette initiative est mise en Å“uvre dans une conjoncture où le processus de désinflation se poursuit en Tunisie. En novembre 2025, le taux d’inflation est resté à 4,9% et on prévoit qu’il atteindra en moyenne 5,4% pour l’année entière, comparativement à 7% en 2024. Ainsi, la Banque Centrale de Tunisie s’efforce de soutenir cette dynamique tout en maintenant l’équilibre macroéconomique.

La décision de diminuer le taux directeur reflète l’intention de la BCT d’encourager l’expansion économique nationale, qui a connu un ralentissement au troisième trimestre 2025, et de promouvoir des conditions financières plus flexibles pour les entreprises et les particuliers. Elle réaffirme aussi l’engagement de l’institution à assurer un équilibre entre le contrôle de l’inflation et le soutien à l’économie.

Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie a fait savoir qu’il continuera à surveiller attentivement les perspectives d’inflation et les risques liés à la stabilité macroéconomique, tout en restant prêt à modifier, si nécessaire, la direction de la politique monétaire.

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